Paix, Amnistie, Liberté & Autodétermination

Après Jordi Cuixart, Carme Forcadell et Dolors Bassa, c’est au tour de Joaquim Forn d’être dans le collimateur du procureur. Le ministère public a déjà fait comparaître J. Forn par rapport à son permis de travail (dans le cadre de l’article 100.2 du droit des prisons), mais comme les tribunaux de surveillance pénitentiaire avaient confirmé l’ex-ministre de l’intérieur catalan dans ses droits, le Parquet vient de soulever la question devant le tribunal de grande instance de Barcelone. Dans son mémoire, le procureur fait valoir que « Sur les neuf prisonniers du procès, tous ont été accordés, ce qui montre que l'exceptionnalité requise par l'article 100.2 est devenue une généralité » . Il estime que J. Forn devrait suivre un programme qui lui apprendrait à "respecter la loi".

Le chemin qu’il nous reste à parcourir

" La réponse à l’usurpation des institutions catalanes doit devenir une clameur " La proclamation de la République catalane par le Parlement de Catalogne est une date historique. Historique pour tout ce qu’elle représente dans notre imaginaire collectif, et parce qu’elle met en évidence que ce gouvernement, en communion avec la citoyenneté, a choisi par-dessus tout – et quand je dis tout, j’entends que ce qui lie démocratiquement la citoyenneté doit être implémenté par ses propres représentants légitimes- que la volonté de liberté d’un peuple qu’on est en train d’empêcher de décider de son futur.

Quelques nouvelles de la situation des 9 prisonniers politiques catalans

Quelques nouvelles de la situation des 9 prisonniers politiques catalans.  Dans cette période de déconfinement, la bataille juridique est relancée, tant au niveau espagnol qu’au niveau européen. La Cour constitutionnelle espagnole a enfin accepté d’examiner l’appel contre la décision du Tribunal Suprême (TS) qui condamne les leaders catalans à neuf ans de prison pour crime de sédition.

[Amnistie et Liberté pour les prisonniers politiques catalans- C19#8]

La pandémie de coronavirus n'a absolument pas empêché la répression des indépendantistes, mais elle est passée au second plan derrière le flot ininterrompu d’informations concernant le COVID-19. (...) Une chose est indéniable, c’est qu’avec le gouvernement PSOE, la situation des détenus ne s'est pas améliorée par rapport à l’époque où le PP était au pouvoir ; le changement de procureur général n'a pas entraîné de changement dans ce ministère (que Pedro Sanchez disait contrôler) mais qui reste infecté par le virus du totalitarisme.