Puigdemont « fusillé » !

Tout ceci doit attirer l'attention sur la part de responsabilité, dans la mauvaise situation politique actuelle de l'Espagne, que prend la gauche "de régime", celle qui soutient totalement, contre une République catalane émergente, une monarchie corrompue, démasquée de l'aura de légitimité politique que la Transition lui avait assignée en faisant oublier qu'elle est le symbole même d'une continuité de la démocratie espagnole avec la dictature.

Le ministre des Affaires Etrangères espagnol malmené à la télévision allemande

Mauvaise nouvelle, à la veille de délicates élections générales mais aussi municipales, autonomiques et... européennes (Josep Borrell est tête de liste du PSOE aux européennes), pour le pouvoir en place à Madrid et pour le jeu d’équilibrisme d’une gauche de gouvernement qui aura du mal à empêcher que le spectacle, offert à l’extérieur par son ministre en charge de son image,

Micro européen. La Catalogne en question

Les séparatistes dénoncent une "farce" et un procès politique. 25 ans de prison sont requis contre Carles Puigdemont, réfugié en Belgique, 7 à 17 ans ont été requis contre les onze autres accusés, dont l'ancienne présidente du parlement catalan, plusieurs "ministres" régionaux et les responsables des puissantes associations indépendantistes ANC et Omnium Cultural.