Catalogne : « Une situation de répression et de violence policière alarmante pour les droits humains »

Comme de nombreuses organisations de défense des droits humains l’ont déjà souligné, enraciner le délit de sédition dans ce type d’événements et de comportements signifie ouvrir la voie à la persécution d’une multitude de groupes et de mouvements sociaux qui les utilisent pour la défense de droits fondamentaux tels que le logement, la santé, éducation, services de base, etc.

Violence ? Ce n’est pas à nous de donner des explications

"Ils veulent convertir la condamnation de la violence, surtout si elle est faite par le gouvernement [catalan], en un acte d'humiliation et de soumission à l'autorité espagnole" La violence policière incontrôlée des Mossos d'Esquadra et de la police espagnole a soulevé un tollé politique que le gouvernement autonome semble mépriser, vu qu'il veut y mettre fin par une simple apparition du conseiller Buch [« ministre » de l’Intérieur de la Generalitat], sans aucune autocritique.

Derniers plaidoyers des prisonniers politiques catalans

Avant que le procès ne se termine, chaque accusé avait eu, le 12 juin dernier, une quinzaine de minutes pour faire une dernière déclaration. Tous en ont fait usage pour faire entendre leur revendication commune : une sentence qui renvoie le problème sur le terrain politique qu'il n'aurait jamais dû quitter. Retrouvez ces dernières paroles émouvantes avec ces vidéos sous-titrées en français à regarder, écouter, lire et faire circuler.