Le Président Torra rattache le dialogue à l’exercice du droit à l’auto-détermination

Lors des vœux institutionnels de fin d’année, le Président de la Generalitat a insisté sur le besoin de dialoguer mais précise que ce dialogue ne pourra être "honnête" qu’avec l’engagement de donner la parole aux citoyens. (...) Quelques minutes après l’annonce d’ERC sur la convocation d’un Conseil National pour décider de son abstention à l’investiture à la présidence de Pedro Sánchez en échange d’une table de négociation entre les deux gouvernements, Torra a demandé "des contenus concrets et des engagements pour des solutions politiques et démocratiques". "Sans un engagement de donner la parole à la citoyenneté sur l’avenir politique de la Catalogne, il n’y a pas de dialogue honnête possible, mais plutôt une volonté de combler des trous avec des propositions périmées", a-t-il alerté. Et d’ajouter : "le dialogue, c’est aussi la reconnaissance et, dans le cas actuel, cela signifie la bilatéralité et le respect des sujets politiques, avec des droits et des devoirs".

Meeting de solidarité avec la Catalogne, mardi 3 décembre à Paris

Le "Collectif pour la Libération des prisonniers politiques catalans", avec l'appui et la participation de l’Assemblée Nationale Catalane-ANC et du Comité de Défense de la République Catalane- CDR Paris, vous invite au MEETING DE SOLIDARITE AVEC LA CATALOGNE le mardi 3 décembre à 19h à la BOURSE du TRAVAIL de PARIS (Salle Hénaff) - 29 Boulevard du Temple Paris 75003 métro République. Avec Elisenda Paluzie (Présidente de l' Assemblée Nationale Catalane- ANC); Dominique Noguères (Vice Présidente de la Ligue des Droits de l'Homme-LDH, observatrice au Procès de Madrid contre les dirigeants politiques et associatifs catalans), Marie Pierre Vieu (ancienne eurodéputée, ayant participé à la plateforme de dialogue du Parlement européen sur la Catalogne et rendu visite aux prisonniers); Christian Mahieux (au nom de l' "Union syndicale SOLIDAIRES" et du "Réseau Syndical International de Solidarité et de luttes") ; Sergio Coronado (ancien député pour les Français de l' étranger-2012-2017) et la présentation et modération  de Mariana Sanchez et Xisco Riera (Collectif des signataires de la Pétition pour la Libération des prisonniers politiques catalans).

Présentation du livre « Catalogne : la république libre »

A l'occasion de la sortie du livre "Catalogne: la république libre", présentation du livre, suivie d'un débat coordonné par Xavier Espinet et Mariana Sanchez, en présence de Marie-George Buffet (députée de Seine-Saint-Denis), Xavier Diez (historien catalan) et David Fernàndez (ancien député au Parlement de Catalogne) MARDI 19 NOVEMBRE à 19H dans les locaux de l'Union syndicale Solidaires 31 rue de la Grange aux Belles Paris 10ème (métro Colonel Fabien)

La justice espagnole essuie un nouveau revers. Sanchez, le premier ministre fait un faux-pas

La réponse du Royaume Uni à la demande d’extradition présentée contre l’ancienne conseillère d’éducation Clara Ponsatí, exilée en Ecosse, déstabilise la justice espagnole. Pour l’instant, la police britannique s’est refusée à ce que le mandat d’arrêt, envoyé, mardi 5 novembre, par Llarena, juge de la Cour Suprême espagnole, suive son cours.  Un nouveau revers international.  Il faut s’attarder sur les arguments sur lesquels s’appuie la négative britannique.  La police considère que la demande espagnole est disproportionnée.  Quelques heures plus tard, elle a toutefois présenté des excuses pour l’adjectif utilisé.  Elle sollicite aussi, afin qu’elle suive son cours, que les autorités espagnoles, adressent au bureau Sirene  du Royaume Uni, des antécédents d’ordre pénal ainsi que d’autres renseignements, concernant les délits présumés dont Ponsatí est accusée. Sirene  est le bureau qui  s’occupe des mandat d’arrêts européens.  La police a fait cette dernière demande, alors qu’elle sait que la justice espagnole ne peut rien apporter, car le casier judiciaire de Ponsati est parfaitement vierge.  C’est ce qui souligne, entre autres, la disproportion de la demande.

Violence ? Ce n’est pas à nous de donner des explications

"Ils veulent convertir la condamnation de la violence, surtout si elle est faite par le gouvernement [catalan], en un acte d'humiliation et de soumission à l'autorité espagnole" La violence policière incontrôlée des Mossos d'Esquadra et de la police espagnole a soulevé un tollé politique que le gouvernement autonome semble mépriser, vu qu'il veut y mettre fin par une simple apparition du conseiller Buch [« ministre » de l’Intérieur de la Generalitat], sans aucune autocritique.