La justice espagnole essuie un nouveau revers. Sanchez, le premier ministre fait un faux-pas

La réponse du Royaume Uni à la demande d’extradition présentée contre l’ancienne conseillère d’éducation Clara Ponsatí, exilée en Ecosse, déstabilise la justice espagnole. Pour l’instant, la police britannique s’est refusée à ce que le mandat d’arrêt, envoyé, mardi 5 novembre, par Llarena, juge de la Cour Suprême espagnole, suive son cours.  Un nouveau revers international.  Il faut s’attarder sur les arguments sur lesquels s’appuie la négative britannique.  La police considère que la demande espagnole est disproportionnée.  Quelques heures plus tard, elle a toutefois présenté des excuses pour l’adjectif utilisé.  Elle sollicite aussi, afin qu’elle suive son cours, que les autorités espagnoles, adressent au bureau Sirene  du Royaume Uni, des antécédents d’ordre pénal ainsi que d’autres renseignements, concernant les délits présumés dont Ponsatí est accusée. Sirene  est le bureau qui  s’occupe des mandat d’arrêts européens.  La police a fait cette dernière demande, alors qu’elle sait que la justice espagnole ne peut rien apporter, car le casier judiciaire de Ponsati est parfaitement vierge.  C’est ce qui souligne, entre autres, la disproportion de la demande.

Hommage à Neus Català

La Délégation du Gouvernement de Catalogne en France, en partenariat avec l’Amical de Ravensbrück et la Mairie du 11e arrondissement, organise le 4 octobre un hommage à résistante déportée catalane Neus Català, intitulé : « Regards sur la Retirada, la déportation et les mouvements de femmes résistantes » Plusieurs spécialistes de la mémoire des résistants, des déportés et des exilés participeront à cette rencontre : Elisenda Belenguer, auteure de Neus català, mémoire et lutte ; Tiphaine Catalan, doctorante à l’Université Paris 8 ; Ambra Laurenzi, présidente du Comité International de Ravensbrück et Mercedes Yusta, professeure d’histoire contemporaine de l’Espagne à l’Université Paris 8.