Meeting de solidarité avec la Catalogne, mardi 3 décembre à Paris

Le "Collectif pour la Libération des prisonniers politiques catalans", avec l'appui et la participation de l’Assemblée Nationale Catalane-ANC et du Comité de Défense de la République Catalane- CDR Paris, vous invite au MEETING DE SOLIDARITE AVEC LA CATALOGNE le mardi 3 décembre à 19h à la BOURSE du TRAVAIL de PARIS (Salle Hénaff) - 29 Boulevard du Temple Paris 75003 métro République. Avec Elisenda Paluzie (Présidente de l' Assemblée Nationale Catalane- ANC); Dominique Noguères (Vice Présidente de la Ligue des Droits de l'Homme-LDH, observatrice au Procès de Madrid contre les dirigeants politiques et associatifs catalans), Marie Pierre Vieu (ancienne eurodéputée, ayant participé à la plateforme de dialogue du Parlement européen sur la Catalogne et rendu visite aux prisonniers); Christian Mahieux (au nom de l' "Union syndicale SOLIDAIRES" et du "Réseau Syndical International de Solidarité et de luttes") ; Sergio Coronado (ancien député pour les Français de l' étranger-2012-2017) et la présentation et modération  de Mariana Sanchez et Xisco Riera (Collectif des signataires de la Pétition pour la Libération des prisonniers politiques catalans).

Derniers plaidoyers des prisonniers politiques catalans

Avant que le procès ne se termine, chaque accusé avait eu, le 12 juin dernier, une quinzaine de minutes pour faire une dernière déclaration. Tous en ont fait usage pour faire entendre leur revendication commune : une sentence qui renvoie le problème sur le terrain politique qu'il n'aurait jamais dû quitter. Retrouvez ces dernières paroles émouvantes avec ces vidéos sous-titrées en français à regarder, écouter, lire et faire circuler.

Catalogne. Des condamnations visant les droits fondamentaux

La Cours suprême a condamné les douze dirigeants du procès à 104 ans et six mois de prison pour les crimes de sédition et de détournement de fonds (12 à 13 ans), de sédition (de 9 ans à 12 et six mois) et de désobéissance (1 an et 8 mois). (...) La décision de la Cour suprême ne concerne pas seulement ceux d’entre nous qui ont participé aux événements précédents en exerçant leurs droits fondamentaux. Elle touchera tous ceux qui veulent les exercer à l’avenir, en Catalogne et dans l’ensemble de l’Etat.