Meeting de solidarité avec la Catalogne, mardi 3 décembre à Paris

Le "Collectif pour la Libération des prisonniers politiques catalans", avec l'appui et la participation de l’Assemblée Nationale Catalane-ANC et du Comité de Défense de la République Catalane- CDR Paris, vous invite au MEETING DE SOLIDARITE AVEC LA CATALOGNE le mardi 3 décembre à 19h à la BOURSE du TRAVAIL de PARIS (Salle Hénaff) - 29 Boulevard du Temple Paris 75003 métro République. Avec Elisenda Paluzie (Présidente de l' Assemblée Nationale Catalane- ANC); Dominique Noguères (Vice Présidente de la Ligue des Droits de l'Homme-LDH, observatrice au Procès de Madrid contre les dirigeants politiques et associatifs catalans), Marie Pierre Vieu (ancienne eurodéputée, ayant participé à la plateforme de dialogue du Parlement européen sur la Catalogne et rendu visite aux prisonniers); Christian Mahieux (au nom de l' "Union syndicale SOLIDAIRES" et du "Réseau Syndical International de Solidarité et de luttes") ; Sergio Coronado (ancien député pour les Français de l' étranger-2012-2017) et la présentation et modération  de Mariana Sanchez et Xisco Riera (Collectif des signataires de la Pétition pour la Libération des prisonniers politiques catalans).

« Mobilisation générale pour que vivent nos langues », rassemblement à Paris samedi 30 novembre

François Alfonsi, député européen, auteur du Rapport sur les langues menacées de disparition et la diversité linguistique au sein de l'Union Européenne et Paul Molac, député du Morbihan, Président du groupe d'études "Langues et Cultures Régionales" à l'Assemblée Nationale sont à l'origine de la pétition lancée par le Collectif Pour Que Vivent Nos Langues et adressée à Jean-Michel Blanquer (Ministre de l'éducation nationale) pour dénoncer les politiques "linguicides" de l'Etat français. Le CDR Paris appelle à signer la pétition et à se joindre au rassemblement SAMEDI 30 NOVEMBRE à 11H devant le Ministère de l'Education Nationale.

Présentation du livre « Catalogne : la république libre »

A l'occasion de la sortie du livre "Catalogne: la république libre", présentation du livre, suivie d'un débat coordonné par Xavier Espinet et Mariana Sanchez, en présence de Marie-George Buffet (députée de Seine-Saint-Denis), Xavier Diez (historien catalan) et David Fernàndez (ancien député au Parlement de Catalogne) MARDI 19 NOVEMBRE à 19H dans les locaux de l'Union syndicale Solidaires 31 rue de la Grange aux Belles Paris 10ème (métro Colonel Fabien)

La justice espagnole essuie un nouveau revers. Sanchez, le premier ministre fait un faux-pas

La réponse du Royaume Uni à la demande d’extradition présentée contre l’ancienne conseillère d’éducation Clara Ponsatí, exilée en Ecosse, déstabilise la justice espagnole. Pour l’instant, la police britannique s’est refusée à ce que le mandat d’arrêt, envoyé, mardi 5 novembre, par Llarena, juge de la Cour Suprême espagnole, suive son cours.  Un nouveau revers international.  Il faut s’attarder sur les arguments sur lesquels s’appuie la négative britannique.  La police considère que la demande espagnole est disproportionnée.  Quelques heures plus tard, elle a toutefois présenté des excuses pour l’adjectif utilisé.  Elle sollicite aussi, afin qu’elle suive son cours, que les autorités espagnoles, adressent au bureau Sirene  du Royaume Uni, des antécédents d’ordre pénal ainsi que d’autres renseignements, concernant les délits présumés dont Ponsatí est accusée. Sirene  est le bureau qui  s’occupe des mandat d’arrêts européens.  La police a fait cette dernière demande, alors qu’elle sait que la justice espagnole ne peut rien apporter, car le casier judiciaire de Ponsati est parfaitement vierge.  C’est ce qui souligne, entre autres, la disproportion de la demande.

Catalogne : « Une situation de répression et de violence policière alarmante pour les droits humains »

Comme de nombreuses organisations de défense des droits humains l’ont déjà souligné, enraciner le délit de sédition dans ce type d’événements et de comportements signifie ouvrir la voie à la persécution d’une multitude de groupes et de mouvements sociaux qui les utilisent pour la défense de droits fondamentaux tels que le logement, la santé, éducation, services de base, etc.